lundi 26 juin 2017

21 Day Fix - Jour 2

Je l'ai fait! Malgré la souffrance de la veille, j'étais motivée à faire mon trente minutes. Hier, j'ai travaillé mon corps, aujourd'hui j'ai travaillé mes bras et mes abdominaux.

Une des choses à laquelle je pensais pour entretenir ma motivation était les bobos de mon corps. Vous savez:

  • L'acné que je n'avais pas avant, même lorsque j'étais adolescente;
  • L’essoufflement lorsque j'ai à monter un escalier;
  • Quelques vertèbres coquines qui se déplacent continuellement dans mon dos et mon cou;
  • Mes reflux acides;
  • Ma fatigue continuelle;
  • Et j'en passe!
J'espère sincèrement qu'au moins la moitié de ces problèmes vont s'estomper avec ma forme physique! Enfin, on verra bien!! À demain!

dimanche 25 juin 2017

21 Day Fix - Jour 1

C'est trente minutes de ton temps, chaque jour, pendant vingt-et-un jour.

Aujourd'hui était mon jour 1.

Après neuf minutes, je pleurais.

Pleurais de douleur, un peu physique, mais surtout mentale. Mes bras s'étiraient devant moi en un mouvement de va-et-vient alors que mes genoux se relevaient à 90 degrés alternativement et ma tête et mon cœur se demandaient encore pourquoi c'était plus facile d'être gros.

Voiles en Voiles, 22 juin 2017
Ces premières trente minutes étaient vraiment terribles. Je pourrais même dire qu'elles étaient les pires de ma vie. Mais je me remémore d'autre douleur et sais que ça ne durera pas, que je ne m'en souviendrai plus le jour de mon mariage... mais, non. Cette douleur-là, j'ai envie de m'en rappeler le jour de mon mariage, être fière d'avoir décidé que l'obésité ne contrôlerait pas ma vie.

Wake up call? J'en ai plein. Mais jamais assez hard pour que ça me motive amplement. Je ne veux pas me cacher la tête dans le sable. Combien de fois ai-je dit que c'était LE moment où j'allais faire en sorte que je prendrais ma vie en main et que j'ai simplement laissé tomber... Vous n'avez qu'à reculer dans les plus vieux billets de ce blog.

Sauf que ça fait exactement une semaine et demi que je pense à faire le 21 Day Fix qui prend la poussière sur mon bureau et c'est jeudi dernier, alors que je suis aller à Voiles en Voiles dans le Vieux-Port de Montréal que j'ai réalisé que j'étais plus forte que je ne le croyais. Voyez-vous, j'ai le vertige, mais j'avais très envie de l'essayer et je me suis surpassée! De tout mon groupe, j'ai été la première à traverser un des parcours à 35 pieds de haut.

Je suis fier de moi. Oui, au présent, parce que c'était merveilleux!

Après quelques minutes de réflexion et de relecture, je réalise que pendant ma traversé en hauteur, mes collègues de travail criaient mon nom, criaient que j'étais la meilleure et criaient de ne pas lâcher.

Pendant mon trente minutes d'enfer... Ça y est je pleure encore... personne ne criait mon nom, personne ne disait que j'étais la meilleure et personne ne m'encourageait à ne pas lâcher.

Je me suis parler dans ma tête, j'ai grogner, crier pendant que mes cuisses chauffaient et que l'entraîneur à l'écran nous listait les calories brûlées et comment nous allions nous remercier dans vingt-et-un jours.

S'entraîner apporte des bienfaits. À l'inverse, s'entraîner c'est perturbant et j'ai l'impression que c'est tabou d'en parler. Je vois tous ces visages souriants, rougis et luisants par l'activité physique sur mon Facebook, mais rarement des textes comme celui que j'écris en ce moment. Si c'est pas facile pour moi, ça ne l'est pour personne d'autre, pourquoi ne pas montrer votre vulnérabilité? C'est probablement le changement qui fait en sorte que je réagis comme ça, mais c'est très difficile mentalement. Et physiquement. J'ai terminé ma session depuis maintenant une heure et j'ai encore mal au cœur. Tsé: LA pire sensation qui ne te donne pas du tout envie de recommencer le lendemain!

Honteusement (parce que je crois que c'est ça, de la honte), j'ai attendu que mon copain aille prendre une bière chez un ami avant de commencer mon entraînement. Pourtant c'est celui-là même qui m'a dit qu'avec de la volonté je serais capable moi aussi, après qu'un concurrent d'American Ninja Warrior ait appuyer sur le bouton et avoir mentionné que jamais je serais capable de ce genre d’exploit. Je suis celle qui me mets des barrières et je suis celle qui devra les faire tomber.

"J'ai réalisé que j'étais plus forte que je ne le croyais."

dimanche 11 septembre 2016

Et Elle me mit au défi

Par elle, je parle de la Vie.

Pourquoi? Parce que malgré mes efforts, cette semaine c'est un plus qui s'est affiché sur la balance. Pas de beaucoup, mais suffisant pour me déstabiliser.

11 septembre 2016
J'aurais pu ne pas faire d'entrée à mon journal concernant cette augmentation de 1,8 lbs et juste sauter une semaine en donnant l'excuse plate "J'avais pas le temps". Mais, non. Je me revois ces dernières années entreprendre de me remettre en forme et abandonné rapidement après de petits obstacles comme celui-ci.

Étonnamment, quand j'ai vue les chiffres, j'avais encore plus envie de bouger et ça m'a rendue fière. Parce qu'au même moment je réalisais que j'avais vraiment changé ma façon de voir les choses.

C'est ok de ne pas perdre du poids rapidement, de prendre son temps parce que je suis en train de changer cinq années de mauvaises habitudes. Maintenant que l'activité physique fait partie de ma routine, je vais me concentrer sur mon alimentation et vous donnerez mes trucs... de la part d'une jeune femme qui travail 40 heures par semaine et qui étudie simultanément du lundi au jeudi de 18h à 22h.

Pas évident. C'est juste un autre défi à relever!

dimanche 4 septembre 2016

Garder mon objectif bien en vue!

Je l'ai vu sur Pinterest. Et j'ai décidé de l'adapter à ma perte de poids. Un beau grand carton avec toutes mes livres à perdre! Donc, ce matin, j'ai fait du bricolage et ça ne s'est pas fait en quelques minutes... je crois avoir passer au minimum une heure dessus! Mais ça en a valu la peine.

Parce que ce n'était pas qu'un carton. J'ai découpé chaque carré, un par livre à perdre, 70 au total. Ensuite j'ai écrit sur ces petits bouts de feuilles les numéros qui vont changer ma vie. Et encore ensuite, je les ai collé sur mon beau grand carton, mesurant et alignant chacun d'entre eux, me laissant le temps de réfléchir à ce que je m'apprêtais à faire.

" Ce qu'il y a de merveilleux avec ce carton, c'est qu'il est long à construire. Comme ce que je m'apprête à entreprendre. " Me suis-je dit pendant sa confection. C'est un travail long et ardu qui se montre devant moi, parce que je n'ai pas envie de mourir d'une crise cardiaque à 40 ans ou de développer un diabète parce que je me nourris mal.

Inconsciemment, c'est avec un sourire aux lèvres que je l'ai punaisé au mur. Sur celui direct en face de ma chambre. C'est ma façon de garder mon objectif en vue. Dans ma face, à tous les matins. Pour couronner le tout, afin de marquer en bonne et due forme mon aventure, je prends ma balance et monte dessus. C'est là que s'affiche les chiffres 201,7 lbs.

Ce matin, je disais à ma mère que je me sentais lousse dans mes jeans, que c'était impossible qu'avec 4 km de marche ça est changé quelque chose... ben maudit, depuis mon dernier billet dans lequel je vous annonçait peser 204,4 lbs, j'en ai perdu 2,7. Heille! C'est presque trois livres de beurre!! (Je suis visuelle, pardonnez moi ahah!)

Ah pis, by the way: dernièrement j'ai vue passer la consommation d'eau de 2 à 3 litres par jour pour être en santé. J'ai posé la question à mon médecin de famille. Si nous buvons 1 litre d'eau par jour, nous sommes déjà au-dessus de la moyenne des gens. Mais comme notre corps est composé à 90% d'eau, moins on en boit, moins nos organes fonctionnent à leur plein régime. Rassurez-vous, deux petites bouteilles d'eau par jour et vous êtes en business!

Sur ce, bonne semaine tout le monde!

lundi 29 août 2016

Je n'ai pas toujours été grosse

Et pourtant.

Qu'est-ce qui amène une personne en santé à prendre (ou à perdre) autant de poids? J'ai tenté de faire le récapitulatif de ma vie des dernières années et malgré tout je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu prendre 70 lbs (32 kilos) sans m'en rendre compte!

Ne soupirez pas et ne levez pas les yeux au ciel, c'est vrai. Même pour les gens qui nous côtoient régulièrement ne le voient pas. La preuve: ma mère à fait le sot quand je lui ai dit que je portais maintenant du 18 en taille de pantalon.

À dix-neuf ans, je pesais sensiblement 135-140 lbs. Puis il y a eu ma peine d'amour à la Bella de Twilight et j'ai perdu près de 15 lbs en deux semaines. Pour mon physique, peser 120 lbs ça faisait peur. Ensuite, ç'a toujours été en montant. Aujourd'hui je pèse 204,4 lbs, soit une différence de 64,4 lbs avec mon poids santé.

Mon plus gros problème est, en fait, que je ne me sens pas grosse. Comme un ex-obèse qui se sent encore gros malgré qu'ils ont une fine silhouette. Je devrais faire faire l'impression d'une affiche grandeur nature de moi-même, en bobette, dans toute la splendeur de mes bourrelets. Prendre l'affiche et la coller sur le mur en face de ma porte de chambre. Le matin, quoi de plus déstabilisant que de se voir vraiment pas en shape.

Je le sais que je mange mal et je le sais que pour perdre du poids je dois bien manger. Sauf que... casser dix ans de mauvaises habitudes alimentaires c'est vraiment pas facile. Si certains osent dire que je n'ai pas de volonté, certes vous avez raison. Mais mon point, ici, c'est de démontrer que c'est difficile. On voit souvent aux nouvelles des gens qui ont perdus des centaines de livres et dont ils sont si fiers d'eux-même. Ben moi, je leur lève mon chapeau à ces gens fantastiques qui ont réussit là où moi je n'y arrive pas. Je n'ai peut-être pas les bons outils, peut-être que c'est parce que je suis trop fatiguée, peut-être que c'est parce que les soirs où j'ai pas envie de faire à souper et que mon chum non plus, bah... il va chercher du resto. Tsé: la facilité?

J'ai assisté à des conférences de motivation de perte de poids. À coût de dix dollars l'entrée. Par semaine. 40$ par mois, 50$ s'il y a cinq semaines dans le mois. Déjà qu'une épicerie de légumes, de fruits et de viandes coûte les yeux de la tête, j'ai vite abandonné ce qui était non nécessaire à ma survie. Si je me tourne vers des outils remboursables par l'assurance-maladie ça sa résume à un(e) diététicien(ne). Et je ne suis vraiment pas certaine de ce que ça va donner.

Dites-moi que je ne suis pas la seule. Quel chemin avez-vous emprunter vers la santé? Quelles ont été vos plus grandes difficultés?